La Journée mondiale de l’environnement sera cette année plus importante que jamais


Alors que le monde continue d’affronter la COVID-19, nous avons de plus en plus le sentiment, où que nous soyons, que nous sommes unis et que nos actes, quelle que soit la région de la planète où nous nous trouvons, ont de profondes répercussions quelque part, voire partout ailleurs.

 

C’est pourquoi la Journée mondiale de l’environnement sera empreinte cette année d’une plus grande signification.

 

Créée en 1972 par les Nations Unies et célébrée pour la première fois en 1974, la Journée mondiale de l’environnement sensibilise les gens aux questions environnementales comme la surpopulation, les changements climatiques, la pollution sous-marine et la durabilité.

 

Cette année, le thème choisi est la biodiversité : la diversité des formes de vie dans un habitat donné, des grands animaux aux végétaux, des champignons aux plus petits organismes, et la façon dont nous, les humains, sommes intimement liés à la nature, car notre existence et notre qualité de vie en dépendent. Selon les projections, au cours des 10 prochaines années, environ un million d’espèces, soit une espèce sur quatre, pourraient entièrement disparaître de la surface de la planète. Il s’agit d’une statistique alarmante : la vitesse de cette extinction est des centaines de fois supérieure à la moyenne des 10 derniers millions d’années. Cette situation, nous en sommes en grande partie responsables étant donné notre exploitation non durable de la nature.

 

Si nous poursuivons ainsi, la perte de biodiversité aura des répercussions sérieuses non seulement sur d’autres vies, mais sur la nôtre également, allant de l’effondrement des réseaux alimentaires et des systèmes de santé à la rupture de toute la chaîne d’approvisionnement.

 

Selon de nombreux scientifiques (article en anglais), la crise de la COVID-19 est le résultat des effets des changements climatiques. Alors que les hommes investissent des habitats naturels, jusqu’alors vierges, dans cette quête pour exploiter toujours davantage les ressources naturelles, nous nous exposons à des pathogènes avec lesquels nous n’avons jamais été en contact. Qui plus est, la croissance de la production de masse de denrées alimentaires dans les fermes à grande échelle, voire les mégafermes, crée un terrain idéal pour la transmission à l’homme de nouvelles maladies et pour la mutation de virus touchant les élevages de bétail et de volaille. Nommons les virus de la grippe porcine, du H1N1 et de la COVID-19.

 

Le naturaliste David Attenborough a dit : « Il n’a jamais été aussi important de comprendre le mécanisme de la nature et ce que nous devons faire pour l’aider. » Pour mieux comprendre notre rôle et la portée de nos actions pour la santé de notre planète et ce que vous pouvez faire pour la préservation de la biodiversité, rendez-vous sur https://www.worldenvironmentday.global/fr.

 

Et vous, quels sont vos gestes, petits ou grands, pour protéger la planète? Partagez vos réflexions et vos idées avec la communauté Mieux-vivre. Nous voulons toujours avoir de vos nouvelles!

 

Le saviez-vous? Nos gestes ont de réelles conséquences pour la planète.

 

L’activité humaine a modifié 75 % de la surface terrestre de la planète et les deux tiers des océans. Nous avons en effet perdu un tiers des forêts, en comparaison avec la couverture enregistrée en période préindustrielle, sans oublier la moitié des récifs de corail. (Source, article en anglais)

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